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Le 28 février 2017

Chers internautes,

Certains d'entre vous ont pu lire des informations dans la presse... Il m'est par ailleurs demandé dans des "conditions de libérations" de rester tranquille et ne pas porter atteinte aux intérêts du "concurrent". Raison pour laquelle je n'étalerai ici aucune information 'sensible'.

Je tiens toutefois à signaler certains points afin qu'ils soient connus de tous:

Je possède toutes les preuves que notre site Petitesannonces.be a été victime de concurrence parasitaire de 2007 à 2014 et j'irai jusqu'au bout pour obtenir réparation du préjudice clair et évident que nous avons subis. Notre concurrent avait entrepris des négociations pour la réparation de ce préjudice avant de subitement faire marche arrière et me faire passer pour un escroc qui fait de l'extorsion... Depuis, lorsque je demande à leur conseil si le plaignant reconnaît toujours les faits de concurrence déloyale, je fais face à un mur "une plainte au pénal est dirigée contre vous, vous n'avez pas le droit de réclamer quoique ce soit, ceci est du harcèlement"...

Je ne vous cache pas que je suis très choqué de la manière dont la justice est rendue en Belgique, mais je garde entière confiance car l'adage de mon université le dit clairement "La vérité vaincra les ténèbres". Je ne comprend pas qu'on puisse tenir un réquisitoire sur seule base des pièces pour lesquelles je n'ai jamais été entendu, dont certaines se révèlent être de "faux en informatique" et d'autres ne font même pas l'objet d'une analyse élémentaire.

Je voudrais aussi signaler que je ne suis pas un "hackeur" (*) et que je n'ai commis aucun piratage informatique. Toutes les données que j'ai pu collecter l'ont été dans un but légitime, et conformément à la loi sur la Vie privée. Ces données publiques étaient disponibles sur un site web consultable de tous.

J'ai signalé à mon concurrent pas moins de 4 manquements à la loi ( utilisation abusive du terme gratuit, typo-squatting de notre nom de domaine, manquements à la protection de la vie privée, non publication du nom du Directeur de Publication ). Après insistance, mon concurrent a finalement conssenti à respecter la loi concernant ces 4 problèmes que je signale dès mon premier interrogatoire à la police.

Ceci est vu par mon concurrent comme une forme de harcèlement !

Le journaliste fait également allusion à de la "prostitution illégale". Il faut comprendre par ces termes, de la prostitution de mineurs. Il semble que dénoncer ces faits à la Justice soit vu comme du harcèlement. Malheureusement pour ce concurrent, je dispose d'innombrables preuves qui l'accablent et qui le confrontent dans ses mensonges. Des procédures sont en cours et je note que le concurrent essaie maladroitement d'effacer des preuves, de corrompre des témoins, d'altérer la vérité.

Cet après-midi, j'ai tenté de me rendre à l'audience en vue de présenter à la présidente du Tribunal un document qui justifie l'origine des sommes liquides trouvées chez moi. Lors de l'audience, le plaignant a en effet soutenu que j'étais un "trafiquant, un mafieux, une personne dangereuse" sous prétexte que de l'argent liquide avait été retrouvé chez moi, que j'étais un anti sémite, que je n'avais pas respecté les conditions du dernier jugement, que j'étais une personne dangereuse. Je suis fatigué de toutes ces accusations totalement gratuites. Je suis fatigué d être sans cesse sali. Voilà deux ans que je suis privé de mon unité centrale sur laquelle se trouve de nombreux développements informatiques. Tout cela sur la seule accusation que j'aurais visité un site internet et pris une copie des données publiques y figurant.

Lors de mon dépôt de plainte en septembre 2014, c'est bien le juge d'instruction qui m'invite à collecter des éléments de preuves. Les policiers de la Police Fédérale se sont alors retrancher derrière des excuses toute faites "ce sont des adultes, ils font ce qu'ils veulent". Sauf que non, ce sont aussi des mineurs d'âge !

Maintenant, après avoir dévié mes visiteurs pendant plus de 7 ans, après m'avoir privé de mon unité centrale, voilà que mon concurrent veut me priver de liberté et m'enfermer "le plus longtemps possible". Pincez moi ! Je crois rêver.

Dans l'article paru dans la presse il est également fait mention de plaintes que je formule à l'égard du juge d'instruction. Une plainte en bonne et dûe forme a en effet été déposée auprès du Conseil Supérieur de la Justice.
Cette plainte n'est pas gratuite et se base sur des faits concrets qui posent un réel problème. Les questions posées par certains parlementaires à La Chambre ont évoqué ce problème. Laissons cette institution faire son travail, et tirons en les conclusions.

Frédéric Peters

(*) Trois personnes ont déjà pris contact avec moi en vue de commetre des faits de hacking ! Cela ne m'intéresse pas, je ne suis ni pirate informatique, ni hors la loi.